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mai 14th, 2020 par Jean Sebillotte

Quelle étrange période, celle du coronavirus, devenu le covid 19, qui a conduit les autorités du monde entier à décider de la stratégie nécessaire face à l’enjeu sanitaire perçu comme essentiel de nos jours. Dans le passé, soulignent certains, on aurait laissé les gens mourir. mais il semble que nous cherchions à éviter de penser et d’accepter la mort…

Quoiqu’il en soit, nous avons été confinés et nous le restons en partie.

Depuis janvier ou février 2019, je cherchais à rédiger ce que j’avais appelé un vadecum familial, puis un aide mémoire, pour aboutir à ce titre « Repère familiaux et témoignage ». La période du confinement m’a permis de finir le travail et d’envisager avec ma petite fille Oriane, graphiste, la mise en forme définitive.

J’avais préparé la couverture que voici.

Elle rappelle les huit familles dont sont issus mes enfants. Aujourd’hui, 14 mai 2020, j’attends un signe de l’entreprise qui va imprimer l’ouvrage. Il reste à accepter le devis et à signer le bon à tirer.

Après, il y aura l’expédition des ouvrages. Déjà chaque membre des familles concernées a reçu directement ou via ses parents ou alliés, le version informatique de l’ouvrage. Tous les membres de ce gigantesque rassemblement n’ont pas le même intérêt pour ces repère familiaux qui ne sont en rien de l’Histoire, mais serons , peut-être, plus tard, du matériau pour un éventuel historien !

JS

 

 

 

 

 

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décembre 20th, 2019 par Jean Sebillotte

Voici ou voilà! L e dernier numéro de l’Echo des Nouettes a été vendu le vendredi 14 décembre sur le marché de Porchefontaine. C’était le numéro 68. La photo est la preuve de sa vente !

De droite à gauche : Marie-Jo Jacquey rédactrice en chef, Marie-Noëlle et Alain Roger, pilier du journal et webmestre, Norbert Fruythof journaliste et vendeur émérite, Sylvaine D’Almagne, dernière venue, chroniqueuse en diable et moi

Toute l’équipe n’était pas là. Il manquait  : Dominique Bergerault, Marie-Christine Claraz, Michel Duthé, Sylvie Mauvais, Hélène Volcler, trésorier, journalistes et vendeurs.

*

Mais que dire de nos sentiments partagés ? Moi, j’étais triste et heureux. Triste de voir ainsi finir une aventure dont j’ai parfois relaté des épisodes dans ce blog (les 6 mars et 8 mai 2012 puis les 23 février et 12 octobre 2013). Triste qu’une page de ma vie se soit encore tournée mais heureux que l’aventure ait duré si longtemps. Heureux aussi d’être arrivé jusques au bout, à peu près en forme et pisseur de copie, ma foi, assez productif.

L’Echo, c’était une équipe que j’ai rejointe en 1997. Ce furent soixante trois numéros pour lesquels j’ai écrit, dessiné, illustré, enquêté, critiqué, rédigé en phase finale, participé à la mise en forme, constitué une équipe le temps d’un dossier, bataillé, vendu, etc. L’équipe, c’était des amis, des copains, ou des étoiles filantes, journalistes éphémères et brèves rencontres.

Pour moi, c’est l’histoire d’un quartier qui s’est transformé depuis janvier 1996. 23 ans de vie, 23 ans d’une retraite parfois besogneuse !

Que le lecteur de ce blog aille visiter le site du journal sur internet. Voici l’adresse : http://www.echodesnouettes.org/  Qu’il aille regarder les archives et les 68 numéros passés.

L’oubli ne se fera pas trop vite pour ce canard qui, ma foi, en valait bien d’autres, expérience rarissime pour un modeste quartier qui mériterait d’être connue. Mais le vent et les ans enterrent les plus belles œuvres… Heureusement que restent les archives !

Jean Sebillotte

 

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octobre 1st, 2019 par Jean Sebillotte

Dans ce blog, j’écris souvent sur la poésie, celle des autres et la mienne. A Vesdun, au centre de la France, lors d’une rencontre récente de poètes, René Lebars m’a dédicasé son livre au titre évocateur d’Harmonies. Je connais René Lebars par la Société des Auteurs  et de la Francophonie. Il y joue un rôle essentiel. Mais mon propos n’est pas là. Je veux vanter cet ouvrage, illustré de dessins de Brigitte Simon, où m’attendaient une soixantaine de poèmes de formes diverses, classique ou non.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J’ai apprécié ces poèmes le plus souvent assez courts dont certains m’ont parlé plus que d’autres. N’est-ce pas la règle ?

 En voici un :

 

LES BEAUX HORIZONS

 

Aide-soignant au chevet des vivants

le poète maladroit

trouble la grande machine des illusions

en guettant d’improbables vérités

C’est du fond de la terre

du fond de l’enfer

que viennent les pensées diluviennes

L’avenir radieux des trépassés

se lit au cœur du séisme

Les vivants sont toujours trop tristes

qui s’abandonnent au rêve insatiable

des beaux horizons.

 

J’en ai respecté la disposition et la ponctuation finale, faute de pouvoir reproduire la page entière. Ailleurs j’ai admiré de nombreux vers comme ceux de ce poème :

L’avenir radieux des trépassés

Se lit au cœur du séisme

Certains vers sont de purs joyaux qui, parfois, concluent le poème. Ainsi :

Rêves fuyez ! Je vous aime.

Ou encore ce quatrain trouvé dans  HARMONIE DU MONDE :

Comme des oiseaux apeurés

De merveilleux instants

Cherchent à se poser

Vite ! Tendons la main.

 

Et celui-ci que j’adore:

Les mots trahissent la vérité

L’écriture est un viol

Le plus beau poème est un crime parfait

Faut-il cesser d’écrire ?

De fil en aiguille, j’en viendrais à citer tant de vers, tant de poèmes… comme LE BLANC ET LE NOIR…

Bref, si vous voulez vraiment vous convaincre que j’ai raison, commandez le livre édité conjointement par AGA et l’Harmattan.

JS

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février 10th, 2019 par Jean Sebillotte

En vue d’une exposition dont je reparlerai voici le texte mis en première page :

L’œuvre picturale de Jean Sebillotte

Autodidacte au départ, l’artiste commence en 1972 par du dessin. Il suit ensuite les cours de Morin. Plus tard, c’est dans l’atelier de Philippe Mainié qu’il pratique le nu sur modèle vivant.

Influencé par les « Traités du paysage et de la figure » d’André Lhote, il intègre les multiples dimensions de toute œuvre picturale. Très tôt, il prend le parti d’un art figuratif et décide de ne pas être un simple amateur. Professionnel, il ne sacrifie pas son métier principal ni ses engagements familiaux, amicaux et bénévoles. Son œuvre en a été limitée. Cependant, trois livres récents contiennent quelques neuf cents reproductions, sans être exhaustifs, surtout pour les œuvres sur papier,

Trois périodes dans sa production. L’initiation (1972-1983). Puis une période limitée par l’exercice de sa profession principale (1984-1996). Enfin une période très productive (1997-2015) jusqu’à sa retraite de peintre professionnel. Depuis il est amateur.

Les Expositions personnelles

Notamment dans les galeries Horizon (Paris), Violine (Saint-Germain-en-Laye), du Soleil Bleu (Versailles), des Arches (Paris), dans diverses galeries de province (Avignon, Manosque, Villeneuve d’Asq, Cluny, près de Madiran…).Pendant près de dix ans, dans le cadre du mécénat d’art, expositions personnelles à Jouy-en-Josas et Paris et expositions collectives autour de Versailles. Expositions dans son atelier lors des journées organisées par l’association des artistes de Versailles (ATARVE).

Principales expositions collectives

D’abord à Versailles, au Salon de Versailles et de l’Ile de France, puis à Paris, au « Salon du 10 au 15 », et aux salons de la Société Nationale des beaux Arts dont il est devenu sociétaire (Grand Palais avant sa rénovation, puis en divers lieux d’exil de la Société, pour terminer au Carrousel du Louvre, avec un retour pendant trois ans au Grand Palais avec Art en Capital). Diverses manifestations dans les Yvelines.

Son rêve d’artiste ? Que certaines œuvres cheminent modestement d’amateurs en amateurs et, qu’un jour, quelqu’un dise «Tiens, il y a quelque chose là-dedans, j’aime ! Qui est ce peintre ? A-t-il une cote ? »… Eh bien non il n’a pas et n’aura pas de cote. Tout le monde l’aura oublié, car le nombre des artistes est gigantesque et peut se juger comme pléthore.

                                                                                      Blog https://jean-sebillotte.fr/

jean.sebillotte@wanadoo.fr

 

Suivront trois pages représentant la variété des oeuvres sans titres ni dimension ni technique. Juste pour donner une idée des thèmes, des couleurs et compositions…

 

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février 2nd, 2019 par Jean Sebillotte

J’ai longtemps buté sur la lecture de Rilke et notamment de ses élégies. Etait-ce la faute de la traduction ? Je trouvais les élégies impossible à lire. Une amie, elle, ne butait pas comme moi sur le texte.

Aujourd’hui, j’ai décidé de ne pas tenir compte des « caprices » (?) de l’auteur et des ruptures du texte. La disposition des vers répond peut-être à un impératif de la poésie allemande. je me mis à lire un poème en prose et cela prit sens.

Ainsi dans la troisième élégie, l’avant-dernière strophe est présentée ainsi :

Vois, nous n’aimons  pas comme les fleurs, poussés

par l’unique saison d’une année ; il monte dans nos bras,

      quand nous aimons,

une sève immémoriale. Ô, jeune fille, tout 

ceci : je veux dire qu’en nous nous aimions, non point une être

       unique, et à venir,

Mais la fermentescence innombrable ; non pas un seul 

       enfant,

mais les pères qui sont au fond de nous, couchés

comme les débris de montagne ; mais le lit de fleuve asséché

de mères de jadis ; mais tout

le paysage de silence sur qui est suspendue une fatalité

de nuages ou d’azur – : voici donc, jeune fille, ce qui t’a

        devancée.

Pour la lire, il faut, me semble-t-il, au moins dans un premier temps, ne pas tenir compte de la mise en scène spatiale du poème qui devient alors :

Vois, nous n’aimons pas comme les fleurs poussés par l’unique saison d’une année ;

il monte dans nos bras, quand nous aimons, une sève immémoriale.

Ô, jeune fille, tout  ceci : je veux dire qu’en nous nous aimions, 

non point un être unique, et à venir, Mais la fermentescence innombrable ;

non pas un seul enfant, 

mais les pères qui sont au fond de nous, couchés comme les débris de montagne ; 

mais le lit de fleuve asséché de mères de jadis ;

mais tout le paysage de silence sur qui est suspendue une fatalité de nuages ou d’azur – :

voici donc, jeune fille, ce qui t’a devancée.

J’avoue humblement ne pas toujours bien comprendre ce souci spatial de nombreux poètes contemporains. Parfois cela s’impose, parfois cela ne semble rien ajouter. C’est ici, d’autant plus vrai que le poème en allemand ne semble pas l’exiger.

A toi, lecteur de me dire ce que tu en penses, si tu as lu les Élégies.

 

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