Oui, je vous dois des excuses pour ces voeux tardifs, mais encore dans les temps. La santé de ma douce moitié en est la cause, elle-même cause de l’action perverse d’un virus mal identifié !
Mais je vais me remettre à ce blog, ayant retrouvé le goût d’écrire après la fin d’année consacrée à l’envoi de MES ESSAIS II dont la forme imprimée a été revue en début janvier. Ne pas hésiter à me commander un ouvrage qui a reçu un bon accueil de la part de certaines et certains.
Le blog n’a plus été alimenté à cause du changement de logiciel. Nouveau mot de passe… Ca allait à peu près… Mais le reste est assez complexe. Comme souvent, les informaticiens se font plaisir et l’ambition est d’être lisible partout, ce qui n’était pas mon objectif. Il me faudrait une session de formation ! Mais je vais m’y mettre. Un exemple de question immédiate : comment copier un texte, un poème, des lignes déjà travaillées par ailleurs ? Mais je vais m’acharner et j’y arriverai bien ! A tout bientôt
Ceux qui s’intéressent à ma poésie peuvent accéder au blog du site de la Société des Poètes Français, dont je suis membre et qui a édité mon dernier recueil, et accéder à la rubrique des recensions. Ils m’y trouveront au N° 12….
Au cœur de la pandémie qui me cloîtrait, culpabilisé peut-être de prendre plaisir à lire des romans policiers, lecture trop facile et futile, il fallut, après que j’ai lu quelques 130 pages de Proust – plus particulièrement de La Prisonnière où l’auteur nous conte longuement une soirée, organisée par le baron de Charlus chez Mme Verdurin, la Patronne, dont le résultat est entre autre de conduire à la disgrâce de ce dernier au sein des proches de cette dame qui règne étonnement sur les quelques personnes qui forment le noyau de son salon –, que je me misse à vous écrire dans la forme si particulière de cet étonnant auteur, adulé de certains lecteurs sincères mais aussi de ceux qui feignent, encore de nos jours, de relire « La recherche » ou d’autres, plus originaux, moins snobs, comme moi, qui avais été séduit de façon inattendue, lors d’un séjour obligé à Saumur, du temps de mon service militaire, par une lecture lente et presque journalière de cette prose immense (sans que rien ne m’y eut obligé alors, si ce n’était le cadeau que me fit un oncle de l’œuvre entière, privée des deux derniers livres, dans une édition ancienne, d’un papier jaunâtre et craquant qui faisait penser à la couleur, si ce n’est à la texture, de quelque éclat de bois vieilli), de cette écriture dont il ne me restait que l’atmosphère et dont j’oubliais tous les méandres, pour ne me souvenir que d’un monde disparu déjà au début du siècle dernier, alors même que je subissais cinquante ans plus tard une formation qui ne m’était guère propice, l’écriture de Proust insolite dans une caserne, quels qu’en eussent été les mérites, n’aurait certainement pas pu m’aider à ce que je me rendisse compte plus tôt de mon égarement et, là, il était trop tard pour que je prisse la décision que j’eusse dû assumer plus tôt, talonné alors par des contingences matérielles qui me contraignirent à ce choix antérieur et malencontreux d’obéir à l’autorité.
Fallait-il tuer Christophe Dautheuil pour cette histoire de famille ?
Se procurer ce livre : Editions du bord du Lot
À Versailles : Librairies Antoine et La Vagabonde
À Porchefontaine : LIbrairie de la rue Coste
Et chez l'auteur, contact par mail.
Fred
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