L’image peut sembler dérisoire. C’est pourtant la première récolte transformée et mangeable que j’ai pu mener à bien en cette année 2025. L’an prochain ce sera mieux en attendant que les deux oliviers du jardin vieillissent et produisent plus. Je crois avoir acquis le savoir permettant d’éliminer l’amertume et de terminer par la saumure…
Ce poème est à lire comme un portrait inspiré par la réalité mais où j’ai additionné plusieurs traits négatifs. Un tel être existe-t-il ? La poésie le sauvera de son bourbier…
Voici les deux premiers concombres des Andes produits dans le jardin. Une première que j’ai relatée déjà. Un troisième fruit se prépare mais l’automne se fait plus froid… On les mangera dans deux jour apprêtés à la péruvienne par Nora.
Mardi 30, surpise : deux jeunes hérissons sont découverts assez loin l’un de l’autre. D’où vienent-ils ? Ce n’est pas une première mais c’est rare. Ces bestioles sont vives. l’une sort dans la rue… Elle est récupérée. Une voisine réagit à mon info sur le réseau très local de Troc’ta plante… Elle m’apporte de quoi les nourrir… Trois jours après, les petits hérissons sont invisibles mais les croquettes très fines sont consommées en partie. Ces animaux sont nocturnes et repartiront une nuit !
Je me mets rarement à dessiner. Mais pour illustrer un poème dont je reparlerai, je me suis lancé. Voici le dessin qui sera publié dans le prochain florilège de la SAPF :
Grand animateur de la Société des Poètes Français, poète depuis toujours, Michel Bénard a beaucoup publié et consacre une partie de son temps – le temps n’est-il pas un bien précieux ? – à organiser des expositions, à rédiger des recensions fort pertinentes. J’en ai bénéficié !
Michel Bénard ne craint pas de s’affirmer chantre de l’érotisme quand il publie Les caresses du ciel.
Michel Bénard avertit d’emblée : L’érotisme est l’un des plus beau champs de fertilité de l’imaginaire. La poésie érotique est une célébration des sens, une libération des entraves sociales.
Je ne puis lui donner tort ! Un exemple :
D’un geste coquin
D’une intention mutine
Je laisse courir sur ses seins
L’éblouissement ravi
De ma main transie
Michel B. apprécie mes peintures de nus. Voici ce qu’il m’a envoyé tout récemment :
Fallait-il tuer Christophe Dautheuil pour cette histoire de famille ?
Se procurer ce livre : Editions du bord du Lot
À Versailles : Librairies Antoine et La Vagabonde
À Porchefontaine : LIbrairie de la rue Coste
Et chez l'auteur, contact par mail.
Fred
Se procurer ce livre : Editions du bord du Lot
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