Catégorie: Poesie

mai 10th, 2026 par Jean Sebillotte

Michel Bénard publie de beaux poèmes accompagnant une des oeuvres exposées grace à lui et Eliane Hurtado au siège de la SPF, rue Monsieur le Prince dans le sixième arrondissement de Paris. En voici un parmi d’autres :

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mai 3rd, 2026 par Jean Sebillotte

René Le Bars sort un nouveau recueil dont j’ai déjà publié la couverture, « Du vent dans les herbes folles ». Deux parties : l’une dédiée à René de Obadia dramaturge, romancier et poète français (dont je n’ai rien lu ni vu), l’autre dédiée à Charles Le Quintrec, poète breton. Grâce à René Le Bars, la Société des Auteurs et Poètes de la Francophonie a créé son prix le plus prestigieux du nom de Charles Le Quintrec. Les poèmes du recueil sont variés dans leur forme et leur sujet. Je retiens « Libellule blessée » dont voici la première strophe :

En un vol plein de zèle

Au coeur bleu de l’été

La belle a perdu l’aile

Qui faisait sa beauté

Pourquoi ce poème ? Il me fallait choisir entre L’hirondelle, Les Coquelicots, L’araignée, douze Haïkus…. Je laisse à Michel Bénard la tâche de la recension où il excelle ! Celles qu’ils a faites de mes ouvrages en sont le témoin.

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mai 1st, 2026 par Jean Sebillotte

Nicole Randon reçoit des auteurs de poésie pour présenter et pour qu’ils présentent aussi un de leur livres. Ce fut le cas pour moi le 27 avril dernier.

L’assistance nombreuse (plus de sièges disponibles) a été chaleureuse. J’ai reçu de nombreux témoignages sur cette réussite due à Nicole, à mes deux lecteurs mobilisés, Patrick Mauvais et Michel Feytout, à l’intervention du président et, bien sûr, un peu à moi.

Je mettrai sur le blog des photos de la séance dès que Guy Gouterman me les enverra. Je joins seulement l’affiche… sur laquelle il manque un T à Sebillotte comme me l’a fait remarquer ma cousine Sylvie qui représentait tout la famille.

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décembre 4th, 2025 par Jean Sebillotte

Chaque année la Société des Auteurs et Poètes de la Francophonie, publie un florilège, ouvrage soigné et précieux. J’y présente un ou deux poèmes. L’ouvrage actuel est conçu depuis dix ans par le présient de l’association, Jean-Charles Dorge à la suite d.O. Furon Bazin. JC Dorge est un poète éminent qui vient d’éditer un nouveau recueil Fleurs de réveil, ce que nous apprend le Florilège. L’ouvrage, outre le mot du Président suivi des actualités de l’associaition, comprend un grand nombre de poèmes (avec un bref portait de chaque poète, dont ceux de Coréens), et offre des Chroniques, des Opinions libres, des présentations de concours, et une rubrique : Lu pour vous. L’ouvrage est illustré par de multiples artistes dont votre serviteur (j’avais donné en début septembre la primeur d’un des dessins à mes lecteurs).

Bref, un ouvrage précieux pour les curieux de la vie d’une association active et féconde !

              Toi

              Destrier de mes fougueux désirs

             Arme-moi furieux de tes plaisirs

             Prépare mon âme à de tardifs repentirs

             Dont je pressens déjà l’onde m’envahir

              Le ciel est serein cependant

             Où je cisèle mes vers tranchants

             Dans l’azur glauque et lointain

             De mes futurs incertains

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novembre 3rd, 2025 par Jean Sebillotte

Ce poème est à lire comme un portrait inspiré par la réalité mais où j’ai additionné plusieurs traits négatifs. Un tel être existe-t-il ? La poésie le sauvera de son bourbier…

L’égoïste  cynique futur poète

Je suis rentier et retraité,

Que m’importent Gaza, l’Ukraine ?

Moi, je veux être bien traité !

Pourquoi donc me mettre à la peine?

Mon patrimoine est bien géré.

Sur l’Aventin je me retire !

Mes problèmes sont digérés,

Bref vous voyez que je m’en tire.

Je me fiche de mes voisins ;

Je suis instruit et j’ai des lettres !

Qu’inporte les circonvoisins ?

Le primordial c’est  mon bien-être !

J’ai donc prévu des tas de bois.

Je me suis fait mettre une alarme,

Pour éviter d’être aux abois,

J’ai constamment chez moi une arme.

Dieu nous fixe notre destin :

Je suis costaud, je suis un chêne !

Pour moi ma vie fut un festin !

Je sais : certains n’ont pas de veine…

J’arrête là ce bavardage.

Voyez : le martyr m’indiffère,

Trop parler n’est plus de mon âge

Et mon pays n’est pas en guerre !

Pourtant les femmes m’ont quitté,

Me faisant tout plein de reproches !

Bof ! Il y a l’amour acheté

Qui évite les mots trop moches !

Mais je t’ai lu, j’aimais cela…

Tes poèmes… « Etre poète,

Me suis-je dit, la voie est là,

Pour vivre vieux, sans être bête ! »

           J. Sebillotte -novembre 2025

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